La volonté du défunt est une priorité

Honorer les derniers souhaits et les confessions du défunt est une priorité.
Toute personne est libre de spécifier les circonstances de ses funérailles et ses préférences, en fonction de ses appartenances religieuses. Toute personne majeure peut, sans démarches spécifiques, indiquer par écrit ses dernières volontés concernant ses obsèques. Autrement, sa famille ou le parent le plus proche ou les personnes autorisées, s’en charge après sa mort. Tout individu peut organiser son départ en s’appuyant sur le cadre légal qui prévoit le respect de la volonté de la personne humaine. Exprimées de son vivant, les volontés de la personne décédée peuvent inclure le mode des funérailles, le rite funéraire et les détails de la cérémonie.

Comme le respect de la volonté et des croyances du défunt est une chose primordiale après le décès, il est aussi important que la personne exprime ses dernières volontés de son vivant et fait connaître ses instructions dans la perspective de sa fin de vie.
Après la mort, les proches ou la personne choisie par le défunt sont tenus de respecter ses derniers souhaits. Les dernières volontés reposent principalement sur l’organisation des obsèques et ses différents choix en fonction des croyances et des préférences. Les instructions du défunt peuvent également tourner autour de l’héritage et la répartition des biens dans la limite du respect des dispositions du Code Civil sur les successions. Dans certains cas, le défunt s’adresse au corps médical pour des directives anticipées au cas où il se trouverait dans l’impossibilité d’exprimer ses dernières volontés avant sa mort. Par ailleurs, la volonté du défunt peut être exprimée par oral, par testament ou dans une convention obsèques.

Le don du corps est également un choix volontaire qui se fait par la personne concernée elle-même et de son vivant. Ce choix implique l’acceptation du défunt après sa mort, de donner son corps à des fins médicales, de recherche ou d’enseignement. Dans ce cas précis, la personne concernée par le don peut effectivement changer d’avis et opter pour un autre destin pour son corps à condition d’informer volontairement le centre qui se charge de la procédure du don du corps.
Par la suite d’un don, le corps n’est pas remis à la famille et il fera l’objet d’une crémation au crématorium concerné. Ce dernier est rémunéré par l’établissement qui a bénéficié du don. A l’issue de la crémation, les cendres sont dans la majorité des cas dispersées au cimetière. Si le donateur ne s’y oppose pas par écrit auprès de l’établissement qui reçoit le corps, les cendres seront remises à la famille, après l’opération de la crémation. Cette information figure sur la carte du donateur.
Dans ce sens, il est recommandé de faire connaître ses dernières volontés de son vivant et de préciser les différentes préférences afin de permettre le bon déroulement de la procédure qui suit. Cette action permet autrement d’unifier les efforts dans le dessein de bien gérer les formalités qui suivent systématiquement le décès tel que le rite funéraire, l’héritage, la succession et le type de cérémonie.